Liste des revendications passées pour le club KCSR de Mayet
Cette liste a été rédigée à partir d’un temps d’observations essentiellement effectué sur la période 2008- 2012 avec participation assidue aux cours.
Le "linge sale"n'ayant pas pu être lavé dans l'enceinte de l'association, il sera lavé ici à la vue de tous dans un souci de liberté de respect de la liberté d'expression qui a été bafouée plusieurs années durant.
. L’enseignement est bridé. La demande d’accéder à un quartier libre le jeudi, laissant à chacun le choix de travailler ce qu’il souhaite a été faite, n’a pas été suivie d’effets.
. Jamais il n’a été possible de travailler dans les conditions réelles du Kumite en ce qui concerne le repérage dans l’espace. Le professeur se justifie en disant « ce n’est pas ce qu’on fait au samouraï-2000 » et se montre ainsi incapable de penser par lui-même.
. Les élèves sont envoyés au tournois sans qu’on leur fasse part clairement des règles. Les règles du combat sont par ailleurs obscures, elles ne sont affichées en aucun endroit du Dojo.
. Il y a souvent un décalage profond entre ce qui est demandé par le prof et ce qui se passe sur le tatamis. Le professeur n’applique pas ce qu’il prétend. Par exemple, les saisies censée être interdites sont pratiquées par les ceintures noires. C’est le discours manipulateur du « pas vu, pas pris » où l’on prend les élèves pour des idiots.
. La valeur du progrès personnel est bafouée par la présence d’une élève qui ne vient pas pour progresser mais pour se promener (la doyenne, qui fait souvent perdre son temps aux mêmes personnes).
. Le professeur se permet de ricaner avec ses copains lorsqu’un praticien fait une démonstration de kata.
. Comparé à ce qui se constate à château du Loir, les exercices d’entraînement sont rébarbatifs, pas assez variés.
. Toujours en comparaison avec ce qui se fait à Château du Loir, les techniques de combat ne sont pas assez décomposées, pas assez expliquées, et surtout, il n’y a pas de récurrence suffisante dans les quelques techniques expliquées. Le professeur ne sait pas travailler avec le calendrier.
. Beaucoup d’exercices ne servent qu’à transpirer ou se muscler, la plupart ne sert pas le progrès d’ordre tactique, contrairement à ce qui est expliqué à Château du Loir.
. Le professeur justifie la qualité de son enseignement sur le fait qu’il a amené deux personnes à la ceinture noire. En l’état actuel des choses il occulte deux points qui ont leur importance.
. la première ceinture noire avait reçu un enseignement ailleurs jusqu’à la ceinture bleue.
. la deuxième ceinture noire a commencé le karaté dans l’enfance et n’est nul autre que le propre fils du professeur.
Cette analyse des faits qui a été imposée en dehors du fonctionnement démocratique obligatoire est largement déficiente.
. Les temps de « randori-souples » s’exercent dans des conditions déplorables de non respect du travail martial. Le combattant fourbe attend que son adversaire soit gêné par un autre binôme de travail pour profiter de cet instant de distraction et frapper. C'est dans ces conditions que j'ai reçu un coup au visage qui a occasionné un abcès et une hospitalisation avec incapacité de travail. On ne développe pas ici le sens moral mais la fourberie. Le professeur a beau faire une déclaration dans le sens inverse, il ne se donne pas les moyens d'être écouté et compris à cause de l'incohérence qu'il y a entre son discours et ses actes.
Progresser sans espace de travail régi par des principes de confiance est un objectif aventureux.
. Il y a un décalage de niveau énorme entre certaines ceintures de même couleur qui sont données à la tête du client. Ce n’est pas le niveau du praticien qui est évalué au premier abord, mais le degré de susceptibilité des familles les plus nombreuses.
. Le professeur n’est pas ouvert à apporter à son club les améliorations qui s’imposent à moins peut-être de faire l’objet d’une menace par le système judiciaire. Il s’agit là d’une mentalité très dangereuse qui doit être prise en compte avant de lui accorder sa confiance.
Dans la mesure où les services de protection des publics de la Préfecture de la Sarthe ne sont pas intervenus à ma connaissance pour procéder au rappel à la loi souhaitable officiel, ni la fédération FFKDA, ces observations seront éditées sur le blog kcsr72 et nous ferons face à toute nouvelle attaque en justice éventuelle pour diffamation.
La parution de ce texte a pour but unique d'amener le Club KCSR a reconnaître ses responsabilités.
Nous concevons tout à fait par ailleurs que son fonctionnement soit suffisant pour une certaine clientèle.
Les Pouvoirs Publics sont appelés à se justifier sur leur absence d'intervention quand au mode de fonctionnement purement illégale de ce club sur les dernières années, qui se permet en plus de porter plainte pour diffamation.
Les responsables de ce club sont également appelés à se justifier en commentant point par point ces observations.
Nous nous engageons ici à publier leurs commentaires à condition qu'il s'agisse d'autre chose que "ne mets plus les pieds dans mon club" (texto du 31 octobre 2012 émis par le professeur après avoir refusé de produire une déclaration d'accident).
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