jeudi 9 juin 2016

Il existe d'autres bunkaïs

J'ai rencontré un professeur de karaté qui connaît l'ensemble des bunkaïs relatifs au premier kata
shito ryu....

Si je n'avais pas quitté le club de Mayet, après y avoir consacré 4 années sans réponse à cette question.... aurai-je pu rencontrer ce professeur et ses réponses ? (positivons).

Gardons à l'esprit qu'il est dommage de voir certains professeurs  chercher à faire taire les élèves qui posent les bonnes questions. Ce n'est pas la base de l'enseignement.

vendredi 1 avril 2016

Rendre à César

Il faut rendre à César ce qui lui revient.

Qu'on se le dise, les problèmes de mentalités, les exactions qui ont pu être évoquées sur ce blog ne dépareillent guère avec l'état d'esprit qui cherche à continuer à s'imposer à l'échelle de tout le territoire de la Vallée du Loir.

La volonté pour une poignée d'oligarques d'infantiliser la population se retrouve aussi dans le fonctionnement de certaines associations.

Il serait malvenu de stigmatiser un ensemble de responsabilités lorsque c'est tout un noyau dur politique qu'il convient de montrer du doigt.

voir article par le lien suivant:

http://zoomecoloir.blogspot.fr/2016/03/suivi-fraude-politique-en-vallee-du-loir.html
 
"Celui qui ne travaille pas au service de la collectivité, tôt ou tard finit par travailler contre lui-même"
Mickaël Aïvanov



lundi 15 septembre 2014

Lettre ouvere à Christophe Nourri

Monsieur le Professeur,
Monsieur le Conseiller Municipal et Communautaire,  

J'ai suivi vos cours de karaté pendant 4 années. Vous n'avez jamais cessé de dire qu'il fallait regarder l'adversaire dans les yeux. 

La dernière fois que j'ai croisé votre regard, nous étions en situation d'adversité et dans vos yeux j ai vu la peur. 

Comment faire, Monsieur le Professeur, pour que je ne vous blesse pas trop tout en défendant les intérêts de mon association ?

Dans l'attente de vous rencontrer enfin dans une réunion officielle, 



David Bonnetier, 
Président de l'association Samouraï-Corpus.


jeudi 29 mai 2014

Rêve éveillé + INFO

Profondément choqué par le fonctionnement de mon club je m'asseois et me mets à méditer. Une conversation imaginaire surgit de mon for intérieur: 
--" Maître, mon professeur me dit que sur le tatamis il faut rendre la douleur coup pour coup. Cet enseignement m'intrigue. 
-- Chaque acte entraîne une responsabilité. Vous n'êtes pas sensés vous faire la guerre mais vous mesurer respectivement pour apprendre. Si ton adversaire cherche à te faire mal, ce n'est pas à toi de la corriger. Tu dois en parler à ton professeur, qui, lui en parlera à son tour au professeur de ton adversaire. Ainsi la philosophie du Budo et son aspect bienveillant sont respectés.

-- Maître, j'ai été blessé sur le tatamis et j'ai demandé à avoir une conversation avec le professeur, il a refusé de me recevoir. Cette situation m'intrigue. 
-- Tu as peut-être affaire à un professeur qui est perdu dans sa charge. Il manque de confiance en lui et la situation que tu lui demandes d'affronter lui fait peur. Tu dois t'adresser à ses supérieurs ou ses pairs. 
-- Mais parmi ses supérieurs et ses pairs, personne ne veut entendre mes questions. 
-- Le système te reproche peut-être d'avoir parlé à ton professeur comme au petit enfant qu'il est resté dans son esprit. La fraternité entre membres autorise que l'on néglige l'intégrité physique des élèves et qu'on les envoie à l'hôpital, mais elle n'autorise pas que soit bravée l'autorité d'un maître gradé. Il s'agit là d'un code interne.
-- Maître, n'est-ce pas là un fonctionnement sectaire?
-- On peut effectivement voir les choses ainsi. Le système est ténu et particulièrement installé dans ses habitudes. Même si tes arguments sont nobles, tu dois d'attendre à un dialogue de sourds. La complaisance et le goût du pouvoir font souvent entrave à l'art du dialogue. Il apparaît que l'école que tu as fréquentée est une très mauvaise école au plan  spirituel. Elle cultive sans doute le sens des apparences, des grands posters, des ceintures, des trophées et des titres. Son attention étant absorbée par les futilités, elle ne cherche pas à permettre à chacun les moyens du progrès. Elle favorise les élèves qui rapportent des titres au détriment de ceux qui posent les fondements du bon sens. Elle fait rédiger des articles vides de sens pour le long terme.
-- Tout cela est ma foi bien vrai, Maître.
-- Vois tu, petit scarabée, ceux qui pratiquent les arts martiaux de cette manière sont source de grands tourments pour l'esprit. Tu dois quitter cette sphère-là et te trouver un espace qui respecte la philosophie qui t'a été transmise sur la valeur des arts martiaux.
-- Mais cela n'est-il pas injuste ?
-- Bien sûr que c'est injuste, mais c'est la vie. N'oublie pas cependant que l'on peut toujours s'appuyer sur une injustice pour se réaliser, comme par exemple, apporter à la société le complément qui manque.



INFORMATION:
L' association Samouraï-Corpus va déposer une requête auprès de la Communauté de Communes afin de favoriser un fonctionnement sain et légal dans le secteur concernant la pratique des arts martiaux.

 Renseignements:
tel.02 43 79 31 86
mail: samourai-corpus@sfr.fr

Merci aux responsables du local  pour leur bon sens et leur ouverture d'esprit. 





jeudi 12 décembre 2013

fonctionnement illégal et dangereux

Liste des revendications passées pour le club KCSR de Mayet

Cette liste a été rédigée à partir d’un temps d’observations essentiellement  effectué sur la période 2008- 2012 avec participation assidue aux cours.

Le "linge sale"n'ayant pas pu être lavé dans l'enceinte de l'association, il sera lavé ici à la vue de tous dans un souci de liberté de respect de la liberté d'expression qui a été bafouée plusieurs années durant.

. L’enseignement est bridé. La demande d’accéder à un quartier libre le jeudi, laissant à chacun le choix de travailler ce qu’il souhaite a été faite, n’a pas été suivie d’effets.   

. Jamais il n’a été possible de travailler dans les conditions réelles du Kumite en ce qui concerne le repérage dans l’espace. Le professeur se justifie en disant « ce n’est pas ce qu’on fait au samouraï-2000 » et se montre ainsi incapable de penser par lui-même.

. Les élèves sont envoyés au tournois sans qu’on leur fasse part clairement des règles. Les règles du combat sont par ailleurs obscures,  elles ne sont affichées en aucun endroit du Dojo.

. Il y a souvent un décalage profond entre ce qui est demandé par le prof et ce qui se passe sur le tatamis. Le professeur n’applique pas ce qu’il prétend. Par exemple, les saisies censée être interdites sont pratiquées par les ceintures noires. C’est le discours  manipulateur du « pas vu, pas pris » où l’on prend les élèves pour des idiots.

. La valeur du progrès personnel est bafouée par la présence d’une élève qui ne vient pas pour progresser mais pour se promener (la doyenne, qui  fait souvent  perdre son temps aux mêmes personnes). 

. Le professeur se permet de ricaner avec ses copains lorsqu’un praticien fait une démonstration de kata.

. Comparé à ce qui se constate à château du Loir,  les exercices d’entraînement sont rébarbatifs, pas assez variés.

. Toujours en comparaison avec ce qui se fait à Château du Loir, les techniques de combat ne sont pas assez décomposées, pas assez expliquées, et surtout, il n’y a pas de récurrence suffisante dans les quelques techniques expliquées. Le professeur ne sait pas travailler avec le calendrier.

. Beaucoup d’exercices ne servent qu’à transpirer ou se muscler, la plupart ne sert pas le progrès d’ordre tactique, contrairement à ce qui est expliqué à Château du Loir.

. Le professeur justifie la qualité de son enseignement sur le fait qu’il a amené deux personnes à la ceinture noire. En l’état actuel des choses il occulte deux points qui ont leur importance.
                     . la première ceinture noire avait reçu un enseignement ailleurs jusqu’à la ceinture bleue.
                     . la deuxième ceinture noire a commencé le karaté dans l’enfance et n’est nul autre que le propre fils du professeur.
Cette analyse des faits qui a été imposée en dehors du fonctionnement démocratique obligatoire est largement déficiente. 
 
. Les temps de « randori-souples » s’exercent dans des conditions déplorables de non  respect du travail martial. Le combattant fourbe attend que son adversaire soit gêné par un autre binôme de travail pour profiter de cet instant de distraction et frapper. C'est dans ces conditions que j'ai reçu un coup au visage qui a occasionné un abcès et une hospitalisation avec incapacité de travail. On ne développe pas ici le sens moral mais la fourberie.  Le professeur a beau faire une déclaration dans le sens inverse, il ne se donne pas les moyens d'être écouté et compris à cause de l'incohérence qu'il y a entre son discours et ses actes.

Progresser sans espace de travail régi par des principes de confiance est un objectif aventureux.

. Il y a un décalage de niveau énorme entre certaines ceintures de même couleur qui sont données à la tête du client. Ce n’est pas le niveau du praticien qui est évalué au premier abord, mais le degré de susceptibilité des familles les plus nombreuses.

. Le professeur n’est pas ouvert à apporter à son club les améliorations qui s’imposent à moins peut-être de faire l’objet d’une menace par le système judiciaire. Il s’agit là d’une mentalité très dangereuse qui doit être prise en compte avant de lui accorder sa confiance.

Dans la mesure où les services de protection des publics de la Préfecture de la Sarthe  ne sont pas intervenus à ma connaissance  pour procéder au rappel à la loi souhaitable officiel, ni la fédération  FFKDA, ces observations seront éditées sur le blog kcsr72 et nous ferons face à toute nouvelle attaque en justice éventuelle pour diffamation.
 
 La parution de ce texte a pour but unique d'amener le Club KCSR a reconnaître ses responsabilités.

Nous concevons tout à fait par ailleurs que son fonctionnement soit suffisant pour une certaine clientèle.


Les Pouvoirs Publics sont appelés à se justifier sur leur absence d'intervention quand au mode de fonctionnement purement illégale de ce club sur les dernières années, qui se permet en plus de porter plainte pour diffamation.

Les responsables de ce club sont également appelés à se justifier en commentant point par point ces observations.

Nous nous engageons ici à publier leurs commentaires à condition qu'il s'agisse d'autre chose que "ne mets plus les pieds dans mon club" (texto du 31 octobre 2012 émis par le professeur après avoir refusé de produire une déclaration d'accident). 


samedi 16 février 2013

Contre la corruption

Compte tenu des engagements pris sur les autres blogs et notamment pris avec le blog zoomecoloir, il convient ici de préciser qu'une action en justice est envisagée contre le club de karaté de Mayet pour Abus d'autorité après "coups et violences par imprudence".

En effet, au-delà du refus du président de reconnaître sa part de responsabilité dans l'accident qui a causé l'hospitalisation reprochée du 13 9 2012 avec intervention chirurgicale et  incapacité de travail, il n'y a jamais eu d'assemblée générale et de fonctionnement démocratique de 2008 à 2012. 

Il s'agit là d'une infraction lourde pour laquelle le code pénal prévoit jusqu'à 10 ans de prison et 145 000 euros d'amende.



Les faits sont vérifiables et la preuve fondamentale est écrite.  

mardi 12 février 2013



"Appuyez-vous sur vos principes, ils finiront bien par céder" ou vos adversaires, ou vos principes

Mais sachons éviter de nous dire que c'est le meilleur qui va gagner...mais juste le mieux préparé à cet instant-là....

 Au plan humain, personne n'est meilleur qu'un autre.